Carte du voyage

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mercredi 3 août 2011

Bienvenida en Oyacachi

Oyacachi, environ 500 habitants, plus de 3000 m d'altitude, voici en bref le village qui m'accueille pour 4 semaines. Pour y accéder, rien de plus simple : 
un premier bus de Quito à Cayambe, environ 2h de trajet mais assez fréquent,
un 2nd bus de Cayambe à Oyacachi, encore 2h. Attention, un seul bus par jour (à 4h du mat’ de Oyacachi à Cayambe, à 15h pour le retour), aucun bus les mardis et jeudis. Bref, vaut mieux pas se louper… (et moi qui trouvais que les centrales nucléaires étaient paumées…)

Oyacachi est une communauté située dans la province de Napo, au milieu des Andes, dans une profonde vallée encerclée de montagnes. Les indiens Quechuas s’y sont réfugiés il y a plus de 500 ans (c’est sûr qu’ils se sont bien planqués…). Les principales activités économiques de la communauté sont : l’élevage de bétail (pour le lait uniquement), la production de fromage, l’élevage de truites, l’artisanat en bois et… le tourisme local grâce à la présence d’eaux thermales.

La comunidad de Oyacachi

Qu’est ce que je fais dans ce trou, vous demandez-vous ? La réponse est simple : du conseil bien entendu ! Et oui, mon objectif pour ces 4 semaines est de les aider à améliorer leur business : optimisation de production, réduction des dépenses, ouverture vers de nouveaux marchés, le périmètre est large !

Ma première semaine à Oyacachi a donc consisté à découvrir les activités de la communauté : traite des vaches (à la main s’il vous plait), production de fromage (sans trop y goûter…), élevage de truites (consistant principalement à nettoyer un bassin avant de transférer 5000 bébés truites à l’éprouvette), et enfin les eaux thermales (celles là, je les redécouvre tous les jours).

Et oui, à 3000 m d’altitude, en plein hiver, il fait froid (entre 5 et 15 degrés dans la casa de Luis) et l’eau chaude naturelle est la bienvenue pour une douche salvatrice ! Niveau confort, vous l’aurez compris, j’ai ma propre casa : cuisine, 2 chambres, 5 lits au total (pratique pour ne pas changer les draps), et une salle d’eau glacée avec toilette et lavabo (d’où la douche aux eaux thermales en fin de journée, comme tous les autres gens du village).

La Casa de Luis

Voilà, il est temps de clore ce premier post déjà bien long par un appel à témoin : si vous vous y connaissez dans les différents domaines mentionnés ci-dessus ou si vous avez des idées lumineuses, n’hésitez pas à me faire signe !

A bientôt pour de nouvelles aventures
Bises à tous
Louis

PS : Pas de photos cette fois-ci mais il y en aura prochainement...

4 commentaires:

  1. Hey Louis !
    Et encore du conseil... tu ne peux décidément pas t'en empêcher dis moi :-)
    Pas de connaissance particulière en truites ou vaches, désolé, je ne suis normand que d'adoption... Profite bien en tout cas, et envoie des photos si l'ADSL local le permet ;-)
    A+

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  2. Vraiment sympa de pouvoir suivre comme ça tes aventures... ca donne des envie de voyages !
    Bon courage pour les idées d'amélioration !
    Bises

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  3. Moi j'ai un super stratagème ! Tu mets les vaches dans le bassin des bébés truites (pas encore sevrés, sinon ça marche plus) à l'heure de la traite. Les truites s'allaitent, les vaches sont traites (?), et avec un peu de chance, si les poissons sont bien accrochés aux pis, tu peux te servir des vaches comme éprouvettes !
    Par contre, c'est pas super performant côté fromage...

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  4. Lol, je savais que je pouvez compter sur mes amis francais pour avoir des idees innovatrices!

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